Chron.|Graf : IssyArt

Dernière mise à jour : 15 oct.

NASTY, PSYCKOZE, COMER, PROVOX, KONU, BERNS
NASTY a donné une belle performance qui a fasciné les plus jeunes.

Après avoir envahi la place de l’hôtel de ville ce mois-ci, l’événement IssyArt joue les prolongations au musée d’Issy-les-Moulineaux du 6 au 10 novembre. L’occasion de voir ou revoir toutes les œuvres réalisées par les graffeurs, street-artistes et pochoiristes présents ce jour-là.


NASTY et PSYCKOZE rincés d'avoir peint en pleine chaleur mais heureux de présenter une de leur deux peintures, ici celle de PSY.

Ce festival a été organisé par la ville et la galerie parisienne Lebenson. Et la municipalité n’a pas lésiné sur les moyens. Après avoir fait venir JR l’année dernière, elle s’est offert le luxe pour 2018 de collaborer avec NASTY, présenté comme le « parrain du graffiti ». Mais la guest-list ne s’arrêtait pas là ! Les Isséens ont pu aussi rencontrer PSYCKOZE, un autre acteur emblématique du graff. Les deux acolytes ont fait le show, en délivrant une performance live tout l’après-midi, sous un soleil de plomb, inattendu pour cette mi-octobre.


Les enfants ont également eu l'occasion de laisser libre cours à leur imagination...


BERNS (ODV) est un gaffeur péruvien, il était présent l'après-midi pour la deuxième manche du concours. @berns.dmjc

Le cœur de l’événement tournait autour d’une vingtaine d’artistes qui avaient fait le déplacement d’un peu partout pour concourir. Après une périlleuse installation des boxes en cellophane – causée par des bourrasques de vent –, les participants avaient deux heures chrono pour dégainer leur style sur un thème libre. Les compétiteurs ont alors naturellement réalisé une œuvre qui leur ressemble, moyen idéal de se faire connaître du grand public…

L’ambiance était bon enfant, certains artistes, spray à la main, n’ont pas hésité à faire une petite pause pour discuter avec les curieux qui se baladaient d’un stand à l’autre. Mais rigueur et concentration prévalaient tout de même comme pour COMER, PROVOX ou encore KONU qui restèrent complètement absorbés dans leur réalisation. Il faudra souligner la difficulté de l’exercice : le support des toiles étant en cellophane, le moindre coup de vent faisait tout bouger. BERNS a eu la chance de s’adjoindre les services d’un fan, qui lui a tenu gentiment la toile…

La grande lauréate de la compétition est une femme (minoritaires parmi les participants), SHUPA, une jeune Isséenne QUI a eu la chance de repartir avec un gros chèque et probablement un peu de notoriété à la clé.

Justine Nada

Exposition des œuvres du 6 au 10 novembre au Musée d’Issy-les-Moulineaux, 16 rue Auguste Gervais (Métro Mairie d’Issy, ligne 12).

SHUPA en pleine exécution.

Stesi et son style psyché bien à lui. @benoitstesi

L'oeuvre de Provox une fois terminée.

DANTE a réalisé une toile en duo avec CANNIBALE LETTERS.

@Dante @Cannibale_letters


KONU a su attirer l'attention des passants.


RUBEA en action.

@Rubeastyle


LILI PONEY et sa toile aux couleurs pop.

@Lili_Poney


Séance de dédicaces privilégiée avec NASTY et PSYCKOZE.


Mélange des genres et des générations avec SHUPA et COMER.

PSYCKOZE et DIKSA, venu dire bonjour aux copains.